April 2011
Le contre-bilan de Nicolas Sarkozy : 4 années de... →
Le Post 26/04/2011 à 15h37 - mis à jour le 26/04/2011 à 18h20 L’Elysée vient de publier un bilan de Nicolas Sarkozy. | Montage Le Post d’après REUTERS Ma réponse à la propagande officielle de l’Elysée qui sort un livret réglé par le contribuable (et non par l’UMP bien que financé aussi en partie par le contribuable) afin de chasser les mensonges et l’imposture...
Apr 26th
Vomissures
Le patron le mieux payé du CAC 40 touche un an de SMIC… par jour Le Post 26/04/2011 à 15h40 - mis à jour le 26/04/2011 à 16h25 http://www.lepost.fr/article/2011/04/26/2477395_le-patron-le-mieux-paye-du-cac-40-touche-un-an-de-smic-par-jour.html
Apr 26th
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Apr 25th
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Des milliers de personnes défilent pour la...
Dernière modification : 24/04/2011 - Manifestations - Maroc - Mohammed VI
http: //www.france24.com/fr/20110424-maroc-manifestations-democratie-justice-sociale-limitation-pouvoirs-politiques-roi-mohammed
Des milliers de personnes réclamant davantage de démocratie et de justice sociale ont envahi les rues de plusieurs grandes villes marocaines, dimanche. Parmi les revendications, une limitation des pouvoirs politiques du roi Mohammed VI. Par Kéthévane GORJESTANI (vidéo)
Dépêche (texte) AFP - Plusieurs milliers de personnes ont manifesté pacifiquement dimanche dans des villes du Maroc, pour la troisième fois depuis le début de l'année, pour réclamer davantage de démocratie et de justice sociale, malgré la récente libération par le roi Mohammed VI de prisonniers politiques et sa promesse d'importantes réformes.
"Les mots d'ordre des manifestants n'ont pas changé"
Par Léa-Lisa WESTERHOFF, correspondante RFI au Maroc, le 24/04 à 19h
D'autres manifestations sont prévues plus tard dans la journée, à partir de 16h00 (17h00 GMT), dans d'autres villes comme Rabat et Fès (centre), à l'appel du Mouvement de jeunes du 20 février qui revendique des changements politiques et sociaux au Maroc.
Dans certaines villes comme Casablanca, Tanger (nord) et Marrakech (sud), les manifestations ont commencé à partir de 11h00 GMT.
"Nous voulons plus d'égalité et moins de corruption", "Non au cumul de la fortune et du pouvoir", "pour un roi qui règne mais ne gouverne pas", scandaient les manifestants à Casablanca.
Près de 10.000 personnes se sont rassemblées dans le centre de la ville et marché jusqu'à la place Mohammed V, selon un journaliste de l'AFP. Les organisateurs estiment à "près de 20.000" le nombre de manifestants.
"Je suis ici parce que je veux un Maroc plus juste, dans lequel les chances sont les mêmes pour tous les jeunes, notamment pour ce qui concerne l'emploi", a déclaré à l'AFP Mohammed, un jeune de 23 ans qui a une licence en économie.
La limitation des pouvoirs politiques du roi, la lutte contre la corruption et l'indépendance de la justice sont les principales revendications des manifestants de Casablanca, pour la plupart des jeunes du Mouvement du 20 février, d'après la date des premières manifestations au Maroc dans le contexte des révolutions et troubles dans différents pays arabes. D'autres manifestations avaient eu lieu le 20 mars.
A Marrakech, ils étaient plus de 500 manifestants à revendiquer des réformes politiques, selon un correspondant de l'AFP.
MAROC : Un vent de révolte ?
Par FRANCE 24, le 14 mars 2011
A Tanger, plus de 2.000 manifestants ont appelé notamment au départ du maire de la ville, Fouad El Omary, et critiqué sa gestion, selon un témoin.
Dans un discours prononcé le 9 mars, Mohammed VI a annoncé d'importants changements politiques visant notamment à renforcer l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs, et mis en place, le lendemain, une commission pour la réforme de la Constitution.
Le 14 avril, le roi a libéré de nombreux détenus politiques dont des islamistes et des Sahraouis, un acte présenté comme un signe d'apaisement par plusieurs observateurs.
En dépit de ces ouvertures, le Mouvement du 20 février avait maintenu la mobilisation de ce dimanche pour "continuer à faire pression" et parce qu'il juge "insuffisantes" les décisions royales.
La commission pour la réforme constitutionnelle achèvera ses travaux le 15 juin et remettra ses résultats au roi le 16, avait indiqué à l'AFP l'un des ses membres.
Apr 25th
Les Arméniens commémorent les massacres de 1915...
Dernière modification : 24/04/2011 - Arménie - Diplomatie - Turquie
http: //www.france24.com/fr/20110424-armenie-turquie-commemorations-massacres-1915-erevan-ankara-nie-genocide-reconciliaton
Alors que la réconciliation entre la Turquie et l'Arménie est au point mort, des milliers d'Arméniens ont défilé à Erevan pour se recueillir à la mémoire des victimes des massacres de 1915 - qualifiés de "génocide", terme réfuté par Ankara. Par Dépêche (texte) AFP - Les Arméniens ont marqué dimanche le 96e anniversaire des massacres de leurs ancêtres sous l'Empire ottoman, sur fond d'enlisement du processus de réconciliation entre Ankara et Erevan.
Des milliers de personnes ont défilé à Erevan jusqu'au monument aux morts Tsitsernakaberd de la capitale arménienne pour se recueillir à la mémoire des victimes.
La réconciliation déboulonnée
La Turquie s'apprêtait dimanche à déboulonner un monument célébrant l'amitié avec l'Arménie près de la frontière entre les deux pays, après que le Premier ministre eut tourné en dérision la statue et demandé son enlèvement, selon la presse.
Passant outre aux protestations généralisées, les autorités de la ville de Kars (est) ont chargé une entreprise de déboulonner la statue inachevée après que le Prmeier ministre Recep Tayyip Erdogan l'eut qualifiée de "monstruosité".
Les autorités font valoir que cette oeuvre devait être détruite parce qu'elle a été érigée dans une zone interdite à la construction afin de préserver la nature et les monuments historiques environnants.
"L'Arménie a prouvé par ses gestes résolus que malgré les pages noires de l'Histoire, elle aspire à la paix avec ses voisins, la Turquie incluse", a déclaré le chef de l'Etat arménien, Serge Sarkissian.
"Néanmoins, la politique officielle de déni (du génocide) de la Turquie continue", a déploré le président de cette ancienne république soviétique du Caucase.
L'Arménie et la Turquie ont signé en octobre 2009 des protocoles de réconciliation, mais le processus s'est enlisé dans des accusations mutuelles, chaque partie estimant que l'autre manque d'implication.
L'Arménie a gelé la ratification des protocoles de réconciliation il y a un an, mais M. Sarkissian a récemment souligné qu'Erevan avait pris cette décision "un certain temps après que les Turcs ont refusé de suivre cette procédure (devant leur propre Parlement)".
L'Arménie accuse la Turquie d'avoir de nouvelles exigences au regard de ces protocoles dont certains responsables politiques arméniens réclament l'annulation.
Les Arméniens qualifient de génocide les massacres et déportations qui ont fait, selon eux, plus d'un million et demi de morts au sein de leur communauté.
De son côté, la Turquie reconnaît qu'entre 300.000 et 500.000 personnes ont péri, non pas victimes d'une campagne d'extermination, mais, selon elle, dans le chaos des dernières années de l'Empire ottoman.
La qualification de ces événements de génocide a été approuvée par la France, le Canada et le Parlement européen.
Samedi, le président américain, Barack Obama, a commémoré le massacre en demandant à Ankara la "pleine" reconnaissance de ces tueries, en prenant soin de ne pas prononcer le mot "génocide" dont il avait pourtant préconisé l'utilisation pendant sa campagne électorale en 2008.
"Une juste reconnaissance, entière et franche, des faits est dans notre intérêt à tous", a estimé M. Obama dans un communiqué.
La Turquie s'est empressée de critiquer les déclarations "unilatérales" du locataire de la Maison Blanche.
"Les déclarations (de M. Obama) déforment les faits historiques. C'est pourquoi nous trouvons qu'elles posent problème et les déplorons", a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères.
"Nous attendons des Etats-Unis qu'ils facilitent la normalisation" des relations entre la Turquie et l'Arménie, "pas qu'ils la compliquent", a ajouté le ministère.
Les protocoles signés en 2009 auraient pu mettre fin à des décennies d'hostilités et permettre la réouverture de la frontière commune entre les deux pays, mais l'Arménie a suspendu le processus de ratification en avril 2010.
M. Sarkissian a récemment déclaré que les choses resteraient en l'état jusqu'à ce qu'Ankara ratifie les protocoles, réaffirmant qu'Erevan n'accepterait aucune "condition préalable".
Le chef de l'Etat arménien reproche à la Turquie, alliée de l'Azerbaïdjan, de lier la ratification des textes à une avancée dans le contentieux sur le Nagorny-Karabakh, territoire azerbaïdjanais contrôlé de facto par les Arméniens.
Les massacres de 1915 ont été pendant longtemps tabou en Turquie, mais un débat public s'est instauré au cours des dernières années avec un nombre croissant d'historiens et d'intellectuels mettant en question la ligne officielle d'Ankara sur cette question et préconisant une réconciliation.
Apr 25th
Une urgence humanitaire pour les réfugiés...
Dernière modification : 25/04/2011 - France - Immigration - Immigration clandestine - Révolution tunisienne - Tunisie
http: //www.france24.com/fr/20110425-urgence-humanitaire-portes-paris-immigration-tunisie-paris-chomage-revolution-clandestin
Alors que Nicolas Sarkozy doit rencontrer mardi Silvio Berlusconi lors d'un sommet à Rome sur la question migratoire, des centaines d'exilés tunisiens sont laissés à l'abandon depuis plusieurs semaines dans un parc parisien. Reportage. Par FRANCE 24 (vidéo)
Sarah LEDUC (texte) Les billets de 50 euros pleuvent dans le petit parc parisien. En moins de trois minutes, la scène vire à l'émeute. Tous les démunis des environs affluent pour être aussi rapidement éconduits. "Ce n'est que pour les Tunisiens !", crie rageusement un jeune réfugié à un groupe de Roms, avant de se ruer sur le bienfaiteur venu distribuer ses largesses en signe de solidarité.
Installés depuis plusieurs mois dans un petit parc du XIXe arrondissement de Paris, 200 à 300 Tunisiens clandestins, d'une vingtaine d'années en moyenne, ont fui la Tunisie après la chute de l'ex-président Ben Ali pour rejoindre la France, via l'île italienne de Lampedusa.
"Je passe mes journées ici et je ne peux rien faire"
REPORTAGE
FRANCE - TUNISIE
"Je rêvais juste d'une vie meilleure..."
A 17 ans seulement, Atef, originaire du sud de la Tunisie, vit dans ce parc depuis trois mois. "Parfois, je ne mange pas pendant deux jours. On boit l'eau à la fontaine du parc, je dors dans un carton sous le périphérique. Je voulais venir en France pour envoyer de l'argent à ma mère, parce que mon père est mort. Mais, en fait, je passe mes journées ici et je ne peux rien faire", raconte le jeune homme en engouffrant le billet orange dans sa poche.
Sans ressource et laissés à l'abandon par l'État français, ce groupe de réfugiés vit au rythme des distributions de repas prodigués par des Tunisiens résidant à Paris ou en proche banlieue.
"Ils sont les oubliés du monde", vitupère Mouldi Miladi, installé en France depuis 25 ans. Tous les jours, il vient distribuer jeans et tee-shirts propres, nécessaires de toilette ou nourriture, et accompagner les jeunes aux douches publiques du quartier.
"Ici, on ne fait pas de politique, on s'occupe de l'urgence. La France a deux solutions : soit elle les laisse entrer sur le territoire mais on les loge dignement, soit on les fait rentrer au pays", continue-t-il.
Les stigmates de la Révolution
Jamel, chef d'entreprise tunisien venu distribuer quelques billets à ses jeunes compatriotes exilés, est persuadé qu'ils devraient rentrer au pays - malgré les difficultés économiques rencontrées par la Tunisie depuis la Révolution.
"Il y a des idées pour développer le pays et redémarrer l'économie. On n'a pas intérêt à aller travailler ailleurs. Avec une bonne réflexion, on peut embaucher tout le monde. Le marché est demandeur, explique-t-il. Par ailleurs, il faut partager la terre avec les jeunes. Après la Révolution, c'est leur droit", explique Jamel, qui repart dans son 4x4 climatisé une fois son portefeuille vide.
Pour l'instant, les défis économiques et politiques de la "Tunisie nouvelle" restent loin des préoccupations des centaines de réfugiés tunisiens dont la seule priorité est de manger. Pour eux, l'urgence est humanitaire - elle est aux portes de Paris.
Les migrants victimes des divergences franco-italiennes
Samia Maktouf, avocate franco-tunisienne, s'est engagée bénévolement dans la défense de dizaines de réfugiés tunisiens. Ce jour-là, elle est venue relever les noms, l'âge et la profession des jeunes hommes du camp pour tenter de leur obtenir un permis de séjour.
"Il est permis de rêver au lendemain d'un Révolution. Ils ont rêvé d'une France de la révolution, de la liberté, de l'égalité. Ils ont dégommé une dictature à mains nues et pacifiquement", s'indigne l'avocate, qui estime que la solution doit être européenne.
"C'est à l'Europe de réagir et d'arrêter de faire le ping-pong entre la France et l'Italie. Paris et Rome doivent laisser un peu de répit à ces jeunes réfugiés et procéder à des régularisations au cas par cas", ajoute Samia Maktouf.
L'arrivée controversée en France, via l'Italie, de milliers de migrants d'Afrique du Nord sera au coeur d'un sommet mardi dans la capitale italienne entre le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi et le président français Nicolas Sarkozy.
Apr 25th
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Les images amateur les plus marquantes de la...
14/04/2011 / SYRIE Les images amateur les plus marquantes de la révolte syrienne http://observers.france24.com/fr/content/20110414-videos-plus-marquantes-revolte-syrienne-bachar-al-assad-deraa-lattaquie-banias-alep
Apr 15th
Le président Bouteflika va s'adresser à la nation...
Dernière modification : 15/04/2011 - Abdelaziz Bouteflika - Algérie
http: //www.france24.com/fr/20110415-algerie-discours-television-nation-president-abdelaziz-bouteflika-decisions-revoltes-monde-arabe
Le chef de l'État algérien, Abdelaziz Bouteflika, doit prononcer ce vendredi à 19 heures (GMT) un discours télévisé à la nation, le premier depuis les révoltes du monde arabe. "D'importantes décisions" sont attendues. Par Dépêche (texte) AFP - Le président Abdelaziz Bouteflika qui ne s'est pas adressé aux Algériens depuis que, depuis plus de trois mois, souffle un vent de révolution sur le monde arabe, devait annoncer vendredi soir d'"importantes" décisions dans un discours télévisé à la nation.
"Le chef de l'Etat devait annoncer, à cette occasion, d'importantes décisions concernant l'approfondissement du processus démocratique, le renforcement des bases de l'Etat de droit, la réduction des disparités et l'accélération du développement socio-économique", a-t-on indiqué vendredi de source officielle.
M. Bouteflika, 74 ans, célèbre ce mois d'avril son douzième anniversaire à la tête de l'Etat dans un pays où l'armée joue un rôle politique important pour avoir empêché les islamistes de s'emparer du pouvoir en 1992.
Alors que la révolution tunisienne n'avait pas encore balayé l'ancien président Zine El Abidine Bénali, le chef de l'Etat algérien a été confronté au début de l'année à des émeutes qui ont fait cinq morts et 800 blessés.
Une partie de l'opposition s'est saisie de cette révolte pour réclamer un changement de régime. Mais les manifestations à l'appui de cette demande ont été systématiquement empêchées à Alger, et le pouvoir s'est employé à nier le caractère politique de la crise.
Un changement de gouvernement annoncé avec insistance par la presse n'a pas eu lieu et le président Bouteflika est resté muré dans son silence.
"Nous sommes pour le changement de gouvernement, il est nécessaire", a plaidé il y a trois jours à la télévision le Secrétaire général du Front de Libération nationale (FLN) Abdelaziz Belkhadem.
Le FLN (ancien parti unique, 136 députés) est le principal parti de l'Allience présidentielle avec le Rassemblement National Démocratique (RND, 62 députés) du Premier ministre Ahmed Ouyahia et le Mouvement de la Société pour la paix (MSP-islamiste, 51 députés).
La seule décision politique prise par M. Bouteflika depuis les émeutes de janvier a été la levée de l'état d'urgence instauré en février 1992 pour endiguer une insurrection islamiste.
En revanche, d'importantes concessions sociales ont été faites pour les salaires, l'emploi des jeunes ou la construction de logement. Ces concessions ont engendré une demande de plus en plus forte qui s'est traduite par de très nombreuses grèves et manifestations.
Le 19 mars, cité par un de ses conseillers à l'occasion de la fête de la victoire commémorant le cessez-le-feu à la fin de la guerre d'Algérie (1954/62), M. Bouteflika a promis d'ouvrir une "nouvelle page" sur "la voie des réformes globales", soulignant qu'elles ne sauraient "être fructueuses en l'absence de réformes politiques".
Faute d'indications sur le contenu des réformes politiques envisagées, les milieux politiques spéculent sur une révision de la constitution de 1996 souhaitée par l'opposition et même par l'Alliance présidentielle.
Le FLN, le RND et le MSP se disent favorables à une révision "même profonde" de la loi fondamentale amendée il y a deux ans pour permettre à M. Bouteflika de briguer un troisième mandat.
Ces trois partis ne souhaitent pas cependant l'élection d'une assemblée constituante, revendiquée par le Parti des Travailleurs (extrême gauche, 26 députés) et le Front des Forces Socialistes (FFS) du charismatique Hocine Ait-Ahmed qui avait boycotté les dernières législatives.
La dirigeante du PT, Louiza Hanoune, a estimé jeudi que "la priorité de l'heure de l'agenda politique national doit être à l'organisation d'élections législatives anticipées, précédées d'une révision de la loi électorale pour libérer les initiatives politiques".
Apr 15th
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Mohammed VI grâcie 190 détenus, dont des...
Dernière modification : 15/04/2011 - Maroc - Mohammed VI
http: //www.france24.com/fr/20110414-maroc-roi-mohammed-vi-grace-190-detenus-prisonniers-politiques-islamistes
Le roi a grâcié 190 personnes, ce jeudi, dont plusieurs prisonniers politiques islamistes, en réponse à un mémorandum qui lui a été soumis par le Conseil national des droits de l'Homme. Par Ben BARNIER / Siobhán SILKE (vidéo)
Dépêche (texte) AFP - Le roi Mohammed VI du Maroc a grâcié jeudi 190 détenus dont des prisonniers politiques islamistes, en réponse à un mémorandum qui lui a été soumis par le conseil national des droits de l'homme (CNDH), récemment installé.
Cette grâce concerne notamment six islamistes réputés modérés, dont Mustapha Moâtassim, chef du parti Al Badil Al Hadari (Alternative civilisationnelle) dissout par décret gouvernemental en février 2008.
Ils ont été condamnés dans le cadre du dossier du Belgo-Marocain Abdelkader Belliraj, accusé d'avoir dirigé un réseau extrémiste présumé de 35 membres et condamné à perpétuité en juillet 2010.
Seuls 96 des 190 concernés par la grâce royale seront libérés "dans l'immédiat. Les autres, pour la plupart des prisonniers de droit commun, ont vu leurs peines diminuer substantiellement", selon une source du ministère de la Justice marocain.
"Je souhaite la libération de tous les détenus condamnés injustement. C'est une nouvelle page à un moment où le Maroc se réconcilie avec lui-même", a déclaré à l'AFP Mohamed Merouani, l'un des six islamistes libérés.
Parmi les personnes grâciées figure le militant Chakib El-Khyari, condamné en février 2009 à trois ans de prison ferme après avoir dénoncé le trafic de drogue dans le nord du Maroc.
Près de 14 islamistes salafistes, parmi lesquels deux cheikhs, Ahmed Fizazi et Abdelkrim Chadli, figurent également dans la liste des personnes grâciées.
Le Français Pierre Robert, accusé d'avoir commandité les attentats de Casablanca en mai 2003 et condamné à perpétuité en septembre de la même année, n'a pas bénéficié de la grâce royale.
Le 16 mai 2003, cinq attaques-suicide quasi simultanées avaient fait 45 morts, dont 12 kamikazes, et des dizaines de blessés à Casablanca.
"Le cas de M. Robert est en cours d'examen pour une éventuelle grâce", a déclaré à l'AFP Mohammed Sebbar, secrétaire général du Conseil national des droits de l'homme.
Apr 15th
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Les chefs tribaux et religieux appellent au départ...
Dernière modification : 15/04/2011 - Ali Abdallah Saleh - Manifestations - Yémen
http: //www.france24.com/fr/20110415-chefs-tribaux-religieux-appellent-depart-president-saleh-yemen-sanaa-manifestations
Les chefs religieux et tribaux yéménites, très influents dans le pays, appellent au départ du président Saleh et exhortent les militaires et les policiers à "se joindre à la révolte pacifique des jeunes". Par Dépêche (texte) AFP - D'influents dignitaires religieux et chefs tribaux yéménites ont appelé au départ "immédiat" du président contesté Ali Abdallah Saleh, réclamé depuis fin janvier par de jeunes protestataires, dans un communiqué publié vendredi.
"Le président de la République doit répondre aux revendications de la révolte pacifique des jeunes, et en premier lieu son départ immédiat et celui de tous ses proches des organes militaires et de sécurité" qu'ils dirigent, précise le communiqué publié au terme d'une réunion jeudi à Sanaa.
La rencontre a réuni autour du chef de la puissante tribu des Hached, à laquelle appartient la famille du président Saleh, les dignitaires des principales tribus et la plupart des membres du Conseil des oulémas, très influents dans ce pays pauvre et à structure tribale.
Les participants ont averti que si le président ne se démettait pas "rapidement", ils "prendraient la tête des manifestations et des sit-in dans l'ensemble des provinces" du pays, selon le texte.
Ils ont en outre annoncé "rejeter toute initiative ne prévoyant pas (...) au préalable le départ du président" Saleh, dans une référence implicite à une initiative des voisins arabes du Yémen.
Les six monarchies arabes du Golfe ont présenté un plan de sortie de crise prévoyant que le président transfère ses prérogatives à son vice-président, et préconisant la formation d'un gouvernement d'union nationale dirigé par l'opposition pour élaborer une Constitution et organiser des élections.
Les chefs religieux et tribaux ont exhorté les militaires et les policiers restés fidèles à M. Saleh à "se joindre à la révolte pacifique des jeunes", tout en saluant la défection d'officiers et membres des forces armées et de sécurité, dont celle du commandant de la 1ère division blindée, le général Ali Mohsen al-Ahmar, qui avait rallié le 21 mars la contestation.
M. Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, est contesté par la rue depuis fin janvier. Les manifestations ont fait plus de 100 morts.
D'importants chefs tribaux, dont des responsables de deux des plus importantes tribus du pays, les Hached et les Baqil, avaient annoncé le 26 février leur ralliement à la contestation devant un vaste rassemblement près de Sanaa.
Apr 15th
Un millier de manifestants à Amman pour réclamer...
Dernière modification : 15/04/2011 - Abdallah II de Jordanie - Jordanie - Manifestations - Police
http: //www.france24.com/fr/20110415-jordanie-amman-manifestations-reclame-depart-maarouf-bakhit-premier-ministre-regime-parlement
Aux cris de "Bakhit va t-en!", plus d'un millier de personnes ont manifesté à Amman pour demander le départ du Premier ministre Maarouf Bakhit et la dissolution du Parlement. Plusieurs partis d'opposition ont participé à ce rassemblement. Par Dépêche (texte) AFP - Plus d'un millier de personnes ont manifesté vendredi à Amman pour demander une réforme du régime, le départ du Premier ministre Maarouf Bakhit et la dissolution du Parlement, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Le peuple veut réformer le régime et éradiquer la corruption. La Jordanie est libre, Bakhit va-t'en !", ont scandé les manifestants, en arborant le drapeau jordanien et des banderoles qui disaient: "Le peuple veut la démocratie et la justice sociale" et "Nous voulons dissoudre le Parlement".
Le rassemblement était organisé par le puissant Front de l'Action Islamique (FAI), vitrine politique des Frères musulmans, ainsi que par des partis d'opposition, notamment de gauche.
Des manifestations ont également eu lieu à Karak et Maan, dans le sud, ainsi qu'à Zaraqa et Irbid, dans le nord.
"Les manifestations continueront jusqu'à ce que les réformes soient réalisées", a déclaré à l'AFP Jamil Abou Baker, porte-parole des Frères musulmans.
"Jusqu'à présent, on ne voit aucune volonté (gouvernementale) de mener des réformes. Mais les gens sont déterminés à obtenir de vraies réformes et à se débarrasser de la corruption", a-t-il ajouté.
A Amman, les manifestants ont défilé entre la mosquée Al-Husseini et la mairie, où des centaines de membres du mouvement des "Jeunes du 24-Mars" ont observé un sit-in. Le mois dernier, des affrontements avec des partisans du gouvernement avaient fait un mort et 160 blessés.
Vendredi, quelque 200 policiers étaient déployés près de la manifestation, ainsi que plusieurs dizaines de partisans du régime, a constaté l'AFP.
Un mouvement de contestation sociale et politique sans précédent secoue le royaume depuis plus de trois mois.
Apr 15th
Un journaliste syrien rompt la loi du silence et...
Dernière modification : 15/04/2011 - Bachar al-Assad - Manifestations - Syrie
http: //www.france24.com/fr/20110415-syrie-regime-bachar-assad-journaliste-syrien-rompt-loi-silence-soutien-soulevement-syndicat
Le journaliste Iyad Issa a quitté avec grand fracas le syndicat des journalistes syriens, en publiant ce mercredi un communiqué dans lequel il dénonce l'attitude des médias de son pays. Entretien. Par FRANCE 24 (texte) Le journaliste Iyad Issa a décidé de claquer la porte du syndicat des journalistes syriens, en publiant ce mercredi un communiqué dans lequel il dénonce l'attitude des médias de son pays. Il a également exprimé son soutien total au mouvement de protestation qui secoue le pays depuis quatre semaines. Une première en Syrie, où les médias sont sous l'étroite surveillance du régime. Il explique sa démarche à FRANCE 24.
FRANCE 24 : Pour quelles raisons avez-vous décidé de quitter le syndicat des journalistes syriens ?
Iyad Issa : Lorsqu'un syndicat de journalistes manque à tel point de transparence dans sa couverture des mouvements de protestations et lorsqu'il refuse d'apporter son soutien aux revendications populaires appelant à plus de libertés, il ne s'agit plus de journalisme. Ces gens-là se comportent tout simplement comme des "baltageyas" - (en arabe des casseurs payés à la journée par le gouvernement pour "faire régner l'ordre") - déguisés en journalistes. Je trouve donc déshonorant d'appartenir à un tel syndicat, d'autant plus qu'il est présidé par un personnage, Elias Mrad, qui refuse de reconnaître les martyrs qui tombent dans les manifestations. C'est pour cela que je m'élève contre ces pratiques. Car il existe en Syrie, des journalistes qui comprennent et soutiennent les revendications des manifestants. C'est le minimum que je puisse faire face aux torrents de sang qui se déversent dans les rues du pays.
F24 : De quelle manière le soulèvement populaire est-il relaté par les médias officiels syriens ?
I.I : Plus d'une centaine de personnes ont été tuées dans des manifestations pacifiques, organisées ces dernières semaines dans plusieurs villes du pays. Mais le président du syndicat des journalistes syriens et les personnes chargées par le régime de s'exprimer sur les antennes des médias étrangers démentent ces chiffres. Le rôle actuellement joué par les médias syriens est mortel. En effet, au lieu de faire leur travail et de calmer les esprits, ils jettent de l'huile sur le feu. D'une part en mobilisant les partisans du régime contre les manifestants, et d'autre part en provoquant ces derniers parce qu'ils minimisent leur mobilisation et en moquent leurs revendications.
F24 : Votre prise de position vous expose-t-elle à une réaction de la part du régime ? Avez-vous peur pour votre sécurité et pour la suite de votre carrière ?
I.I : Oui évidemment. J'ai toujours grandi dans un climat de peur en Syrie. Mais quand je vois ce qui se passe à Deraa et à Banias notamment, je ne peux plus me taire. Quand je vois des jeunes avoir le courage de faire face à des chars, ma conscience s'emballe. Je vais peut-être en payer le prix, il se peut que je sois arrêté, tabassé jusqu'à ce que mes os se brisent ou encore qu'on m'arrache les ongles à l'instar de certains manifestants. Je suis prêt à payer ce prix, je ne vaux pas plus que les martyrs qui sont tombés au nom de la liberté. Je suis journaliste, je me dois d'être le premier à croire en cette liberté, où alors je n'ai rien à faire dans cette profession.
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Racisme : "Un verrou a sauté dans le discours... →
smanyach: Pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme, il semble, “aux yeux de la plupart des personnes rencontrées, qu’un verrou ait sauté dans le discours politique admis ou admissible” au sujet du racisme. Une situation qui les amène, pour une partie d’entre elles, à accueillir favorablement la “banalisation” des discours racistes, considérés comme “la fin d’une...
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Tunisie - J’appelle mes concitoyens à se mobiliser...
Mobilisons-nous autour des valeurs de la révolution : Liberté, dignité, justice sociale Opinions Sur Rue | Apr 05, 2011 | http://nawaat.org/portail/2011/04/05/mobilisons-nous-autour-des-valeurs-de-la-revolution-liberte-dignite-justice-sociale/ Par Zeineb Turki, médecin, Tunis, Electoralement parlant, le plus probable est donc l’émergence d’un équilibre entre deux courants conservateurs, l’un...
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Homoparentalité, embryons : le Sénat ringardise...
Par Blandine Grosjean | Rue89 | 08/04/2011 | 17H44 http://www.rue89.com/2011/04/08/homoparentalite-embryons-le-senat-ringardise-lassemblee-199194 On a failli tomber du fauteuil, deux fois, en cette fin de semaine. Le Sénat a voté jeudi un amendement PS-Verts, contre l’avis du gouvernement, visant à élargir l’assistance médicale à la procréation (AMP) « à tous les...
Apr 9th
pétition contre la directive européenne sur les...
Pétition en faveur des Plantes Médicinales : l’Ouragan sur Internet Chers amis, a.. Notre pétition contre la directive européenne sur les plantes médicinales (THMPD) a déclenché un ouragan sur Internet. Faites circuler la nouvelle version de notre vidéo, qui est à l’adresse suivante : www.defensemedecinenaturelle.eu b.. Compte tenu de la dimension européenne du problème et de...
Apr 9th
karachi-kaboul-route-de-tous-les-dangers
Apr 9th
Sahara Occidental : Juppé n'est pas informé -... →
Apr 9th
L'Agence France Presse (AFP) “ment” en toute... →
Apr 9th
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Apr 9th
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Apr 9th
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Apr 8th
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Apr 6th
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Apr 6th
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Tunis : Dans la confusion actuelle, les islamistes... →
La contestation est repartie dans les rues de Tunis, avec une particularité nouvelle : la présence des islamistes. Lors de la dernière manifestation, vendredi, ils sont allés jusqu’à organiser une prière en pleine rue. Un évènement jusque-là inimaginable dans le pays. Depuis le 31 mars, un sit-in est organisé dans le centre de Tunis pour réclamer la démission du Premier ministre, Béji...
Apr 5th
À Tunis, les islamistes s’installent au cœur des...
Apr 5th
Le cinéma St Michel à Paris attaqué dimanche soir... →
fattouch: “Dimanche 3 avril à 17h55, un commando d’une vingtaine de nervis d’extrême droite pro-Israël de la LDJ (Ligue de Défense Juive), s’est attaqué au Cinéma Espace St Michel (Paris Vème) qui projette en ce moment notre film documentaire “Gaza-strophe, Palestine”. Grâce à l’intervention du projectionniste, leur opération a échoué, et les séances programmées ont pu se dérouler comme...
Apr 4th
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Apr 3rd
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Fukushima, le Monde du Silence
par olivier cabanel lundi 28 mars 2011 - 343 réactions http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/fukushima-le-monde-du-silence-91372
Apr 3rd
Ca y est, le PS a enfin un autre projet que faire... →
Etat, jeunesse, investissement : les 20 mesures du PS pour 2012 Par Pascal Riché | Rue89 | 03/04/2011 | 10H00 Les architectes du projet Guillaume Bachelay, le pilote : 36 ans, ancienne plume de Laurent Fabius. Un fils d’ouvrier (ça se fait rare au PS), bien à gauche, bon imitateur par ailleurs (il fait rire Aubry). Le Conseil politique du PS : Martine Aubry, Laurent Fabius,...
Apr 3rd
Monde Arabe : L’espoir est-il encore permis ? Apr 03, 2011 Par Hizem Mohamed Elhache http://nawaat.org/portail/2011/04/03/l-espoir-est-il-encore-permis/ La première question que je me pose, c’est d’essayer de comprendre le pourquoi de l’état de délabrement auquel les arabes sont arrivés au cours des derniers 20 ans. Le panorama est désolant : • L’Algérie bloquée depuis 20 ans par...
Apr 3rd
L’Etat de droit est mort ! Vive la mégalomanie... →
par emile wolf samedi 2 avril 2011 Quand partis et candidats prennent le peuple pour un ramassis d’innocents il en résulte un triomphe pour l’abstention. Apparemment une immense majorité du corps électoral ne fait pas confiance à la classe politique et doute de l’intégrité et de la compétence des hommes ou femmes qui la composent. Sans doute cette majorité a-t-elle de bonnes raisons. De gauche ou...
Apr 2nd
Apr 2nd
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Apr 2nd
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